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Coleco voulait "Donkey Kong", un énorme hit dans les salles d’arcade, afin de faire un bundle avec sa console. En décembre 81, ils se sont rendus au Japon afin d’obtenir un accord avec Nintendo pour les droits sur Donkey Kong. Les cadres de Coleco voulaient rentrer aux Etats-Unis afin de montrer le contrat à leurs avocats avant de le signer, mais on leur répondit qu’ils devaient soit signer immédiatement, soit prendre le risque de perdre la licence au profit d’Atari ou de Mattel qui étaient en train d’entreprendre les mêmes démarches de leur côté. Sous la pression, les cadres de Coleco signèrent.
En avril 82, Coleco et Nintendo reçurent la menace d’un procès de la part des studios Universal qui avançaient que Donkey Kong violait leur licence sur King Kong.
Coleco avait investi une fortune dans le développement de sa version de Donkey Kong pour Colecovision qui devait sortir 4 mois plus tard. Pensant n’avoir aucune chance devant un tribunal, Coleco décida de conclure un marché et de reverser 3% des ventes de Donkey Kong à Universal.
Nintendo décida d’aller en justice, et finit finalement par gagner le procès. Coleco engagea une action en justice par la suite et récupéra une partie de ses royalties.
Source : Colecovision FAQ - Copyright (c) 1998 Kevin Bowen, Thomas J. Crugnale, Joseph M. Huber and James Carter. Traduction : Crapahute
Donkey Kong™, le grand singe, retient prisonnière la fiancée de Mario au sommet de sa forteresse d’acier. Mario parviendra-t-il à la sauver ?
Aidez-le à se faufiler à travers les poutrelles et à grimper aux échelles. Attention, tandis qu’il court vers elle, Kong essaye de le neutraliser en lui lançant des tonneaux, des boules de feux, etc… A vous d’aider Mario à les éviter en sautant, en grimpant… et surtout, faites qu’il arrive à temps au sommet pour sauver sa bien-aimée !
Conversion du jeu d’arcade de Nintendo sorti en juillet 1981.
Stratégiquement vendu avec la console afin de pousser les possesseurs d’Atari 2600 et d’Intellivision à acheter une ColecoVision, cette conversion est une réussite.
Bien qu’il manque les séquences entre chaque tableau et que l’épisode des tapis roulants soit absent, les graphismes et les sons sont fidèles à l’original. Les pinailleurs noteront un gameplay plus rigide, une disposition différente du parcours et le fait que Jumpman (qui deviendra Mario) est invincible quand il tient un marteau.
Il n’empêche que ce titre était révolutionnaire, il apportait pour la première fois la qualité arcade à la maison.
Note : 5/5
